CITATION(schnock @ 10/12/2005, 14:53 ) [snapback]18093[/snapback]
Bonjour messieurs,
Je comprends bien l'intérêt pratique de la lettre recommandée électronique, je souhaite cependant apporter un bémol sur ce sujet.
En effet, le courrier électronique recommandé (avec AR) de base est facturé 6,27 euros, contre 4,33 euros pour son concurrent matériel. Je suis ni plus ni moins radin que la moyenne, ce n'est pas ce qui justifie mon propos.
La question du pourquoi le virtuel coûte plus cher que le concret serait un sujet à elle toute seule, ce n'est pas non plus la justification de mon propos.
La poste imprime ce qui est envoyé électroniquement et fournit l'enveloppe. Tu payes donc le papier, l'impression et l'enveloppe. Un pret à poster coute plus cher que de timbrer sa propre lettre.
Ce que tout le monde attend, c'est le vrai recommandé électronique qui sera envoyé au destinataire par mail, la LRAR virtuelle qui n'existe pas.
CITATION
Ce qui m'amène à intervenir, c'est que je soupçonne certains F.A.I., dont un que vous connaissez bien tous deux, de tenter d'imposer le recommandé RAR le plus souvent possible, non pour fournir à leur utilisateur un moyen de preuve supplémentaire, mais afin de décourager celui-ci par le poids de la procédure à laquelle il se trouve confronté, afin de pouvoir le lui repprocher s'il ne respecte pas la dite procédure, afin de pouvoir le mettre en difficulté si plusieurs mois après, il n'est pas en mesure de justifier, alors qu'il aurait dû conserver... et accessoirement, parfois pour transférer discrêtement la charge de la preuve, au moins dans les apparences.
Car, enfin, qu'apporte au réceptionnaire l'usage du recommandé ?
Rien, c'est pour décourager, c'est l'évidence même. On a même pu lire des employés de la hotline dire publiquement que si une lettre était reçue sans être en AR, elle n'était pas traitée !
CITATION
Voilà ; la lettre RAR virtuelle a le mérite d'être un outil de plus à notre disposition. Pour ma part satisfait du niveau de preuve fourni par les outils précédents, je ne souhaite pas que les F.A.I. en rendent l'usage obligatoire... (même en apparence).
En aucun cas, un destinataire a le droit d'exiger ou de refuser une LRAR selon le mode d'envoi de l'expéditeur. Il reçoit un courrier papier et doit en tenir compte.